Vendredi 25 mars 2011
5
25
/03
/Mars
/2011
22:30
Marie-Paule ARTUS, Francine GUYOT, Jean-Claude LE GUEN, Béatrice LE BOULCH, Eric DUVAL, LoÏc ROSCOUET, Françoise DISQUAY
Dernière réunion de campagne en présence de Jean-Claude LE GUEN, maire de Plouha (2001-2008), Francine GUYOT, maire de Pludual (1989-2008), anciens candidats aux
cantonales et avec LoÏc ROSCOUET, conseiller général des Côtes-d'Armor (canton d'Uzel).
Devant une assemblée de 60 personnes, Eric DUVAL a d'abord remercié tout ceux qui ont participé à la campagne pour leur constance et leur investissement. Le
résultat obtenu Dimanche montre que l'alternance est possible si les nôtres viennent voter Dimanche prochain. Le candidat a ensuite rappelé les engagements de sa candidature pour rééquilibrer les
finances départementales et rattraper le retard pris dans pratiquement tous les domaines. Ramener le département dans des moyennes acceptables, c'est rétablir un service public départemental
conforme à ce qu'on est en droit d'attendre. Eric DUVAL a rappelé sa volonté de tourner le département et le canton vers l'avenir, c'est-à-dire anticiper le vieillissement de la
population et les questions sociales connexes et investir massivement dans le développement économique, les infrastructures et les axes de communication pour diversifier l'économie et permettre à
tous de trouver un emploi ici. "Nous voulons un département, un canton qui va de l'avant !"
Loïc ROSCOUET, conseiller général d'Uzel à son tour a rappelé sa pleine confiance dans la candidature d'Eric DUVAL et de Béatrice LE BOULCH. Le dynamisme du candidat et son
engagement sont des gages de réussite pour l'avenir. Il a salué un résultat qui approche le candidat de la majorité départementale de très près particulièrement sur la commune de Plouha. "Il se
passe quelque chose à Plouha !" Le Conseil général actuellement marque des retards importants dans toutes ses compétences particulièrement en matière sociale et médicale, ne serait-ce que par le
faible investissement dans l'aide à la création de place dans les maisons de retraite et foyers d'accueil pour les personnes handicapées. Le conseiller général d'opposition a appelé l'attention
des électeurs sur la nécessité de ne pas s'arrêter à une étiquette politique nationale qui n'a pas de cohérence à l'échelon local. Avec son enthousiasme, son dynamisme et sa compétence,
"on a besoin de quelqu'un comme Eric Duval au Conseil général".
La parole a ensuite été donnée à la salle pour les questions : "Vous dites qu'il faut mettre plus d'argent dans les compétences du Conseil général : médical, routes, collèges, développement
économique... mais où trouvez vous l'argent (réduction du personnel) ?". Eric DUVAL s'est empressé de répondre : "le départemlent s'est lancé dans une politique de bâtiments départementaux
dispendieuse : 13 000 000 euros pour rénover le Conseil général (dont 600 000 euros pour les bureaux du président, 1 000 000 pour les bureaux des 15 vices-présidents, 1500 000 euros pour refaire
"l'hémicycle"), 9 000 000 euros pour l'aéroport de Saint-Brieuc au trafic quasiement inexistant, 72 000 000 euros depuis 10 ans pour les bâtiments, etc... Loïc ROSCOUET a ajouté également, une
"maison des Côtes d'Armor" en Ille-et-Vilaine, une antenne du département à Paris, une politique internationale qui n'est pas de la compétence départementale et 20 000 000 euros pour les "Maisons
du Départements" qui sont de luxueuses vitrines du Conseil général, à Guingamp (5 500 000 euros), et bientôt Lannion (pour 7 000 000 euros), Dinan, Loudéac.... On créée la structure et on verra
ce qu'on en fait ensuite, précise Eric DUVAL. Les charges de personnel sont également beaucoup plus fortes que la moyenne nationale. Le Conseil général s'est lui-même apperçu du problème et
cherche aujourd'hui a faire marche arrière pour retrouver des capacités d'intervention... mais de façon assez brutale tout en augmentant le nombre de hauts fonctionnaires dans des proprotions qui
ne correspondent pas à de réels besoins : "On engraisse le haut et on dégraisse le bas" comme le dénonce le syndicat Sud. LoÏc ROSCOUET a également précisé que le nombre de directeurs
généraux est passé de 4 à 8, le nombre de directeurs est passé de 10 à 16, le nombre de vice-présidents est passé de 6 à 15.
Jean-Claude LE GUEN a conclu la réunion en soulignant que nous avons enregistré dimanche dernier "un bon score" qui en a étonné plus d'un. On va gagner car la
dynamique engendrée par ce résultat est forte et porteuse d'un message d'avenir !